Les taux de capitalisation demeurent élevés parce que les composantes sous-jacentes ont changé, alors que des taux réels restrictifs, une croissance du RNE inégale et des primes de risque resserrées font de la sélection d’actifs, de la rigueur de souscription et du prix d’acquisition les principaux moteurs des rendements en immobilier commercial, comme l’explique BGO dans son analyse de la structure des taux de capitalisation